Plusieurs symboles peuvent être utilisés dans votre code SQL. Ces derniers vous permettent de réaliser certaines actions comme vous demander de saisir la valeur d’un paramètre dans une requête, ou encore déclarer une variable dans cette dernière. Dans ce cas, vous pouvez utiliser le symbole “&” qui vous permettra de créer une variable temporaire de substitution qui vous demandera une valeur à chaque fois qu’elle est référencée.
Voici un exemple d’utilisation :
SQL> SELECT sal FROM emp WHERE ename LIKE '&NAME';
Enter value for name: SCOTT
Old query 1: SELECT sal FROM emp WHERE ename LIKE '&NAME'
New query 1: SELECT sal FROM emp WHERE ename LIKE 'SCOTT'
Résultat:
SAL
----------
5000
Si vous souhaitez relancer la même requête, vous pouvez saisir :
SQL> /
Enter value for name: SCOTT
Old query 1: SELECT sal FROM emp WHERE ename LIKE '&NAME'
New query 1: SELECT sal FROM emp WHERE ename LIKE 'SCOTT'
Résultat :
SAL
----------
5000
Nous allons maintenant voir le caractère “&&” qui permet de créer une « substitution permanente ». Une fois que vous aurez saisi la valeur de la variable, sa valeur sera utilisée automatiquement à chaque fois que vous relancerez la requête ou que vous réutiliserez la variable.
Voici l’exemple d’utilisation :
SQL> SELECT sal FROM emp WHERE ename LIKE '&&NAME';
Enter value for name: SCOTT
Old query 1: SELECT sal FROM emp WHERE ename LIKE '&&NAME'
New query 1: SELECT sal FROM emp WHERE ename LIKE 'SCOTT'
Résultat :
SAL
----------
3000
Relancez la même requête que précédemment :
SQL> /
Old query 1: SELECT sal FROM emp WHERE ename LIKE '&&NAME'
New query 1: SELECT sal FROM emp WHERE ename LIKE 'SCOTT'
Résultat :
SAL
----------
3000
Il est possible d’utiliser l’instruction DEFINE pour réaliser la même action qu’avec “&&”.
L’éditeur de San José ne s’arrête plus dans la course au rachat de différents éditeurs de progiciels. Après avoir proposé l’an passé de racheter l’éditeur de logiciels BEA (concepteur du célébrissime Weblogic entre autres) pour 17 USD par action, et face au refus de BEA qui ne souhaitait pas descendre en dessous de 21 USD par action, Oracle avait jusque là mis de côté ce rachat, estimant que BEA demandait trop cher. Aucune autre entreprise ne s’étant proposée pour acheter BEA a ce tarif, Oracle en a profité pour proposer une négociation. C’est finalement à 19,375 dollars par action que l’éditeur de San José a finalement acheté BEA. La somme représente tout de même la bagatelle de 8,5 milliard de dollars.